Lancement du projet Héphaïstos
mise en ligne: jeudi 23 juin 2005
Lancement du projet Héphaïstos ou la construction d’une Europe Informatique et transition entre l’« utilisation par effet d’aubaine » des logiciels libres dans le secteur public vers une « gestion mature et contributive » aux projets.
Le projet Héphaïstos résulte d’une collaboration entre l’ADULLACT (Association des Utilisateurs et des Développeurs de Logiciels Libres pour les administrations et les collectivitées territoriales) et l’équipe Linex du Gouvernement Régional de l’Estrémadure, Ministère des Infrastructures et Développement Technologique, en Espagne, avec l’apport récent de l’Open Source Academy en Grande Bretagne.
Dans sa structure actuelle, le projet Héphaïstos organise l’interopérabilité des environnements de développement ouverts de type Gforge de l’ADULLACT et de la Junta de Extremadura ; cet espace commun sera bientôt complété par la plate-forme de l’Open Source Academy.
Cinq forges partenaires sont prévues d’ici la fin 2005, et nous espérons accueillir une forge partenaire pour les 25 pays de la communauté d’ici fin 2006.
La stratégie du projet Héphaïstos est d’aider les institutions du Secteur Public européen à mieux comprendre les avantages structurels qu’elles peuvent retirer des solutions en Logiciels Libres. En faisant la promotion d’une participation des institutions dans le processus de développement de solutions nouvelles, le projet espère les aider à passer d’une situation d’"utilisateurs" simple à une position d’où elles peuvent pleinement bénéficier en y participant au processus de développement des solutions en Logiciels Libres.
Cette participation pouvant être directe si l’institution dispose de sa propre équipe de développement, indirecte au travers de ses sous-traitants, ou mixte.
La première activité de Héphaïstos est la promotion de la création dans chaque pays membre de la communauté européenne d’une Forge locale utilisant une technologie de type Gforge, Savannah ou similaire, et dédiée au Secteur Public.
Il s’agit ensuite de créer des mécanismes de syndication permettant au membres des secteurs publics de connaître non seulement les développements en Logiciels Libres en cours dans leur pays, mais également ceux fait dans d’autres pays d’Europe.
Ceci est particulièrement précieux quant il s’agit d’implémenter une solution découlant d’une directive européenne, solution qui même si elle doit être adaptée au contexte légal national a forcément de nombreux points communs d’un pays à l’autre.
Pour toute information complémentaire nous vous invitons à prendre contact avec M. Patrick Sinz.











